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Energie: nécessité d’une mutation pour s’adapter à la scène pétrolière internationale

Le ministre de l’Energie Mohamed Arkab a affirmé, mardi à Alger, que la mutation était impérative pour se réadapter à la scène pétrolière mondiale qui est en constante évolution, ajoutant que l’attraction des investisseurs dans un climat marqué par la concurrence entre les pays producteurs implique des procédures juridiques, institutionnelles et fiscales attrayantes.

« La transition est impérative pour se réadapter à la scène pétrolière mondiale qui est en constante évolution », a précisé le ministre lors de la présentation du projet de loi régissant les activités des hydrocarbures devant la Commission des affaires économiques, du développement, de l’industrie, du commerce et de la planification à l’Assemblée populaire nationale (APN) en présence du ministre des Relations avec le Parlement Fethi Khouil.

« La concurrence est à son apogée entre les pays producteurs de pétrole pour attirer les capitaux et ce en ouvrant leurs terres aux investisseurs étrangers grâce aux procédures juridiques, institutionnelles et fiscales attrayantes », a-t-il dit.

Selon le ministre, « nous devons préserver la confiance des investisseurs activant dans notre pays et oeuvrer à attirer d’autres dans un climat marqué par une forte concurrence entre les pays producteurs ».

A ce propos, M. Arkab a rappelé que l’Algérie a recouru à maintes fois au développement de sa législation pétrolière en l’adaptant à l’environnement mondial qui est en constante évolution, ajoutant que ces amendements ont permis au pays de relancer les efforts de recherche et d’exploration et permis également aux contrats conclus dans ce cadre avec les sociétés étrangères de renouveler les réserves des hydrocarbures et ces explorations contribuent actuellement à la production nationale.

Le ministre a souligné que plusieurs pays disposent d’importantes réserves d’hydrocarbures et sont en concurrence aujourd’hui pour obtenir l’investissement étranger direct.

A titre comparatif, M. Arkab a rappelé que plus de 83 contrats, dont 20 toujours en vigueur, ont été signés dans le cadre de la loi 86-14.

Les amendements introduits par la loi de 1991 à la loi de 1986 ont permis d’attirer près de 30 partenaires étrangers, avec lesquels près de 50 contrats sur l’exploration et la production d’hydrocarbures ont été signés, a-t-il poursuivi, affirmant que les travaux effectués dans le cadre de ces contrats ont permis la découverte de plus de 50 gisements, participant aujourd’hui à la production nationale.

La revitalisation enregistrée en matière d’exploration et de production au début des années 1990 a permis à l’Algérie de retrouver sa place en tant que région pétrolière à fort potentiel, quoi que l’exploration en Algérie demeure, en dépit de tous les efforts consentis, faible par rapport à la moyenne mondiale, a poursuivi le ministre.

M.Arkab a souligné « l’existence d’un important potentiel minier inexploité à cause du manque d’investissements », ajoutant que « le sous sol de l’Algérie recèle des réserves minières considérables ».

Cette revitalisation a commencé à reculer depuis 2005, en raison du manque de nouveaux contrats ayant été conclus pour l’exploration et l’exploitation dans le cadre du partenariat, a-t-il dit, soulignant que sur un total de 67 groupes mis en concurrence depuis 2008, nous avons reçu 19 offres seulement et conclus 13 contrats.

Par conséquent, le groupe Sonatrach assume seul les charges financières résultant des opérations de découverte, où un montant de 1,67 milliard de dollars a été alloué annuellement durant la période entre 2010 et 2016, a-t-il dit, ajoutant que ce montant était de près de 370 millions USD annuellement durant la période entre 2000 et 2009, d’où l’impérative adaptation et transition.

APS

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