Agriculture et environnement : convention de coopération scientifique et technique

Jeudi 11 avril 2019

Les ministres de l’Environnement et des Energies renouvelables et de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche ont procédé, hier, à Alger, à la signature d’une convention de coopération scientifique et technique dans le domaine de l’environnement marin.

Fatima Zohra Zerouati a fait savoir à cette occasion que cette rencontre constitue une étape « importante » vers le développement durable et affirmé que ce partenariat a pour objectif d’assurer la sécurité alimentaire du pays et, par la même, la sécurité nationale. « A cet égard, lorsque l’on évoque ce type de développement, nous faisons directement écho à l’impérieuse nécessité de protéger le capital environnemental de notre pays. Cela exige de notre part de protéger notre importante bande côtière et forestière

. C’est donc, à ce titre, que les pouvoirs publics ont mis en place une stratégie intersectorielle, complète, allant dans ce sens et ce, à l’horizon 2030 », a expliqué la ministre de l’Environnement et des Energies renouvelables, soulignant que cette stratégie est inclusive et consensuelle. De son côté, Cherif Omari a déclaré que cet accord éminemment fructueux s’inscrit dans la volonté de « protéger » notre bande côtière, sa faune ainsi que sa flore, et de « renforcer » la production halieutique. « Cette convention permettra, par ailleurs, de protéger tant l’écologie que l’environnement et de renforcer les capacités scientifiques et techniques des coopérants pour aller vers le développement durable.

Outre les zones marines et rurales, les forêts doivent, également, bénéficier de cet appui scientifique et technique », a estimé le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche. Pour rappel, lors d’une précédente déclaration à la presse, le directeur général de la pêche et des ressources halieutiques, Taha Hamouche, avait affirmé que la surveillance environnementale permet au secteur de « mieux gérer » l’effort de pêche et de classer les zones de pêche et d’aquaculture suivant les normes de sécurité sanitaire nationales et internationales. L’environnement marin et le littoral subissent une charge polluante urbaine et industrielle dont l’impact sur le milieu marin et les produits halieutiques est à surveiller et à évaluer périodiquement.

En collaboration avec plusieurs institutions d’analyse et de recherche intersectorielles, la Direction générale de la pêche et de l’aquaculture dépendant du ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche avait mis en place un dispositif de suivi et d’évaluation de l’état de salubrité des milieux et des produits de la pêche.

El Moudjahid

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