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Le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’environnement et de la ville a indiqué dans un communiqué que le premier atelier préparatoire de concertation et de réflexion entre l’Algérie et l’Union européenne relatif à la finalisation de la convention portant sur un programme d’appui à la politique sectorielle de l’environnement s’est tenu lundi et mardi à Alger.

La mission de l’atelier est de définir les indicateurs de performance, un préalable à la mise en place d’un programme d’appui répondant à un double objectif : l’appui à la politique sectorielle de l’environnement en Algérie et une focalisation sur l’aire métropolitaine algéroise, ajoute le communiqué.

Il s’agissait également de renforcer la mise en œuvre du programme d’aménagement côtier de la zone algéroise (PAC-ZCA). Ce programme s’appuie sur une optique de renforcement de la coopération sectorielle portant sur l’environnement et les changements climatiques, enjeux stratégiques en matière de développement durable du pays.

Cette initiative renforcera et accompagnera les réformes entamées par l’Algérie en matière de coordination intersectorielle, ainsi que la gestion rationnelle des finances publiques.

Le programme comporte trois chapitres, à savoir l’appui à la stratégie sectorielle, le volet institutionnel de portée nationale et un volet centré sur le littoral algérois.

Dans le cadre de sa mise en œuvre, quatre ateliers de travail sont programmés durant la période allant de mars à juin 2013 avec pour objectif la validation finale de la matrice générale des indicateurs de performance pour l’ensemble des volets et des résultats attendus.

A ce titre, l’Union européenne mobilise une contribution financière de 34 millions d’euros, conclut le communiqué tout en précisant que la durée de la mise en oeuvre du programme est évaluée à 48 mois.

La wilaya d’El Tarf compte tenu de son environnement et de ses espaces naturels, est appelé à devenir "un pôle d’excellence pour le développement de l’écotourisme", c’est ce qu’a estimé, lundi, le Secrétaire d’Etat auprès du ministre du Tourisme et de l’artisanat, chargé du Tourisme, Mohamed Amine Hadj Saïd qui s’est particulièrement attardé sur "les potentialités naturelles, multiples et féeriques de cette région où la mer côtoie lacs, forêts et montagnes" qui commandent "la valorisation d’un tourisme vert répondant aux normes requises mais à la portée des familles algériennes".

Tout au long de cette visite qui lui a permis de s’enquérir des potentialités de cette wilaya, à l’image des plages de la Messida, du Cap Rosa, des sables d’or, ainsi que des lacs Tonga et Mellah, le secrétaire d’Etat a mis en exergue la nécessité de mettre en place des structures touristiques à la hauteur des ambitions, des atouts et des attentes de la wilaya d’El Tarf.

M. Hadj Saïd a inspecté le chantier de réalisation d’une esplanade touristique située à proximité du nouveau port de pêche d’El Kala où il a particulièrement insisté sur la qualité de cet ouvrage financé à hauteur de 500 millions de dinars et appelé à attirer un grand nombre de visiteurs.

Au cours de son inspection de l’hôtel El Mordjane, un établissement public fermé depuis cinq ans, en attente de travaux de réhabilitation, le secrétaire d’Etat a annoncé la création, à Constantine, d’une Ecole supérieure d’hôtellerie et de restauration, d’une capacité de 880 places pédagogiques.

Evoquant le schéma directeur d’aménagement touristique (SDAT) d’El Tarf, M. Hadj Saïd a insisté sur l’importance "d’englober dans les études les spécificités culturelles, sociologiques et économiques de la population de cette région".

S’agissant du tourisme thermal, le secrétaire d’Etat a souligné qu’une étude, en cours d’élaboration, fait déjà ressortir 202 sources thermales à l’échelle nationale, appelées à être réhabilitées afin de répondre à une autre forme de tourisme, non moins attractif.

Au chef-lieu de la wilaya, M. Hadj Saïd a rencontré des opérateurs activant dans le secteur du Tourisme qui lui ont exposé des contraintes rencontrées pour la concrétisation de leurs projets touristiques.

L’ensemble des raffineries se trouvant sur le sol algérien sera à 100% la propriété de Sonatrach, c’est ce qu’a affirmé, mercredi à Ghardaïa, le président directeur général du Groupe Sonatrach, Abdelhamid Zerguine.

S’exprimant à l’issue d’une visite de travail dans la région pour s’enquérir du choix de la variante de localisation du site devant accueillir la nouvelle raffinerie de Ghardaïa, dans la zone de Oued Nechou (20 km au nord-est de Ghardaïa), le PDG de Sonatrach a indiqué aussi que la création de cinq nouvelles raffineries en Algérie est imposé par la tendance haussière des besoins de la collectivité nationale.

"Nous devons doubler notre production nationale pour répondre, d’une manière permanente et dans les meilleures conditions, à la demande croissante, aussi bien de la population que des secteurs d’activités économiques".

Après avoir écouté un exposé sur les quatre variantes du projet de raffinerie d’Oued Nechou, le PDG de Sonatrach a exhorté les responsables du projet à choisir la meilleure variante pour sa localisation, en tenant compte des servitudes, notamment la proximité de la route et de la future voie ferrée devant relier Ghardaïa aux différentes localités et wilayas du Sud, et la mobilisation de l’eau par les forages.

Le projet de raffinerie de Ghardaïa, d’une capacité de cinq (5) millions de tonnes/an, qualifiée par M. Zerguine de stratégique, s’étend sur une superficie de 483 hectares et devra générer près de 800 emplois permanents.

Cette raffinerie sera accompagnée de la réalisation d’un centre de stockage près du tracé de la voie ferrée, trois fois plus important que celui du site du Caroubier (Alger), afin de couvrir les besoins des wilayas du Sud limitrophes, a précisé le PDG de Sonatrach.

Cette usine produira, outre du carburant (essences sans plomb, essence normale et gasoil), suivant les normes internationales, d’autres dérivés chimiques pour approvisionner des zones industrielles de petite taille et développer par la même un réseau de PME spécialisé dans les produits issus de la pétrochimie.

Parlant des cinq raffineries projetées, le même responsable a indiqué que cet investissement est stratégique en matière de valorisation des énergies, pour répondre à la demande nationale et contribuer à la promotion du développement économique ainsi qu’à la création d’emplois.

Pas moins de 3.000 postes de travail seront générés par ces investissements, à travers les régions du pays, a souligné M. Zerguine.

Le même responsable a indiqué que les travaux de terrassement de ces cinq raffineries sont réalisés par la filiale du groupe Sonatrach (GCB) leader dans ce domaine.

Auparavant M. Zerguine et la délégation qui l’accompagne ont visité la station de pompage N°3 et s’y sont enquis des conditions de travail.

Il a annoncé que les jeunes de la wilaya de Ghardaïa peuvent se former dans plusieurs métiers (soudure, énergie solaire...) dans les ateliers de l’entreprise GTP (Grands travaux pétroliers), sous la conduite de ses agents.

Le PDG de Sonatrach a tenu, par ailleurs, une séance de travail au niveau de la base d’Oued Noumer avec les cadres et travailleurs de Sonatrach, en présence des autorités de la wilaya de Ghardaïa.