Les scandales qui touchent la gestion de SONATRACH ne peuvent pas passer sous silence

Dimanche 24 février 2013

Tout en réitérant sa confiance en la justice pour situer les responsabilités et sanctionner les coupables, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a affirmé samedi qu’il ne pouvait "passer sous silence" les scandales qui touchent la gestion de l’entreprise nationale des hydrocarbures Sonatrach.

"Je ne peux pas passer sous silence les scandales récemment relevés par la presse et qui touchent la gestion de Sonatrach", a dit le président de la République dans un message adressé au SG de l’UGTA, Abdelmadjid Sidi Saïd, et aux travailleurs algériens à l’occasion de la célébration du double anniversaire de la création de l’Union générale des travailleurs algériens et la nationalisation des hydrocarbures.

Le chef de l’Etat a indiqué que ces informations "soulèvent notre révolte et notre réprobation, mais je fais confiance à la justice de notre pays pour tirer au clair l’écheveau de ces informations, pour situer les responsabilités et appliquer avec rigueur et fermeté les sanctions prévues par notre législation".

Les autorités algériennes déterminées à tirer au clair les scandales touchant Sonatrach

Les autorités algériennes sont déterminées à tirer au clair les scandales touchant Sonatrach, dont la justice s’en est saisie dans le cadre d’une enquête diligentée pour déterminer les responsabilités. Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a affirmé, samedi à Alger, qu’il n’allait pas "passer sous silence" les scandales récemment relevés par la presse et qui touchent la gestion de Sonatrach.

"Ces informations soulèvent notre révolte et réprobation, mais je fais confiance à la justice de notre pays pour tirer au clair l’écheveau de ces informations, pour situer les responsabilités et appliquer avec rigueur et fermeté les sanctions prévues par notre législation", a déclaré le président de la République à ce propos, dans un message à l’occasion du double anniversaire de la création de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA ) et de la nationalisation des hydrocarbures, célébré le 24 février de chaque année.

Le procureur général près la cour d’Alger, Belkacem Zeghmati, avait déclaré, auparavant, qu’une information judiciaire dans le cadre de l’affaire "Sonatrach 2" avait déjà été ouverte.

Les faits révélés par certains médias nationaux et étrangers sont "en relation avec l’information judiciaire déjà ouverte auprès du pôle pénal spécialisé de Sidi M’hamed (Alger) dans le cadre de l’affaire dite Sonatrach 2", avait précisé un communiqué signé par le procureur général.

De son côté, le ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi, avait annoncé mercredi dernier que des mesures nécessaires concernant cette affaire seront prises une fois le travail de la justice terminé et que cette affaire soit confirmée.

Il avait affirmé que des instructions "très fermes" ont été données, par les autorités, aux entreprises pour "défendre leurs intérêts et pour poursuivre toute personne susceptible d’avoir agit contrairement aux intérêts de nos entreprises".

"La justice est en train d’enquêter. (...) Nous prendrons les mesures nécessaires lorsque la justice aura terminé son travail et que ces affaires soient confirmées et avérées", avait-il précisé. "Nous combattrons la corruption avec la plus grande détermination. Nous serons inflexibles dans ce domaine-là", avait souligné le ministre.

Des titres de la presse nationale ont publié des informations faisant état de "l’implication de personnalités algériennes dans des faits à caractère pénal et plus précisément de corruption lors de l’exercice de leurs fonctions au sein des institutions de l’Etat".

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