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L’Algérie se lance dans un « méga projet » d’énergie solaire

L’Algérie s’intéresse enfin au énergies renouvelables en se penchant sur l’un de ses importants axes, à savoir l’énergie solaire. Le ministre de l’Energie a annoncé le lancement d’un « méga projet » de centrales solaires; d’une puissance totale de 4.000 MW à l’horizon 2024.

En Algérie, il est désormais question d’assurer une efficience énergétique sur le long terme; en optant pour une technologie sophistiquée portante d’une démarche économique environnementalement. Le but étant  de congédier tout effet délétère sur la biomasse et le biotope d’une part, et d’une autre part pour garantir une capacité d’alimentation énergétique inépuisable pour les prochaines décennies.

Ainsi, un projet ambitieux vient d’être annoncé par le ministre de l’Energie Mohamed Arkab, mercredi passé. Stipulant que l’Algérie prévoit le lancement d’un « méga projet » de centrales solaires et d’énergie solaire, baptisé « TAFOUK1 ».

L’objectif premier de ce dernier, est de réaliser des centrales solaires photovoltaïques ayant une capacité de régénération et de production; fixée à 4.000 MW sur la période 2020-2024. Ce projet, premier dans le genre, entre dans le cadre de la nouvelle politique de l’Algérie qui tend à diversifier ses ressources énergétiques et à développer un nouveau modèle de consommation.

Un coût estimé à 3.6 milliards.. Il générera plus de 50.000 emplois

Ce projet de grande envergure nécessite néanmoins un investissement estimé à 3,6 milliards de dollars (USD). Un montant qui fait froid aux yeux, certes, mais qui assurera une réduction progressive de la crise de chômage que le pays connaît ces temps-ci. Et ceci, de part les postes d’emploi qui en découlent, à savoir pas moins de 58.000 postes, répartis sur deux phases respectives, en suivant la chronologie d’aboutissement du projet : pendant la phase de construction et après son achèvement (phase d’exploitation).

Un travail titanesque qui aura de larges étendues, de par sa répartition territoriale. En effet, nombreuses wilayas feront partie de cette greffe bioénergétique, qui aura à mobiliser plus de 6000 hectares. Mais notamment à solliciter des technologies d’appoints, ayant comme principale fonctionnalité de réduire notre empreinte consommatrice, devenant de plus en plus nocive et pour l’être humain, et pour le globe terrestre.

Il convient de rappeler que dans le dernier rapport du Forum économique mondial (WEF) pour l’année 2020, consacré à l’indice de transition énergétique, l’Algérie a décroché la 83e place dans le classement au niveau mondial, gagnant ainsi 6 places par rapport à 2019 (89e).

Dzair Daily

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